Ça se voyait clairement dimanche : les défenseurs du Lightning ne voulaient rien savoir de Josh Anderson.
Chaque rondelle libre devenait une décision. Aller la récupérer… ou éviter l’impact. Et souvent, ils choisissaient la deuxième option. C’est exactement ce qui fait la valeur d’un joueur comme Anderson en séries.
Le Canadien a longtemps détesté affronter un joueur comme Tom Wilson. Cette année, il en a un à lui. Et même s’il ne noircit pas toujours la feuille de pointage, Josh Anderson change le ton d’un match simplement par sa présence.
Il a toutefois démontré de la maturité. Après sa mise en échec sur Charle-Édouard D’Astous, il a su calmer ses ardeurs pour ne pas nuire à son équipe. Une décision importante dans un match aussi serré.
Du côté du banc, Martin St-Louis mérite aussi beaucoup de crédit. En fin de saison, il a résisté à la tentation de surutiliser ses meilleurs éléments, préférant donner du rythme à des joueurs comme Arber Xhekaj et Jayden Struble. Résultat : les deux ont livré un match solide au moment parfait.
Et que dire de Juraj Slafkovsky. Malgré la pression, il a été l’un des meilleurs sur la glace. Sa progression rappelle celle d’un Mikko Rantanen : puissance, confiance et impact grandissant.
Le Canadien mène la série, mais n’a pas encore joué son meilleur hockey. Et c’est peut-être ce qui est le plus inquiétant pour le Lightning.

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