Après avoir terminé au sommet de sa division dans la LAH, le Rocket de Laval profite d’un laissez-passer direct vers la demi-finale du Nord. Mais pendant qu’il attend le vainqueur entre les Marlies de Toronto et les Americans de Rochester, un scénario particulier retient l’attention et il pourrait désavantager le club lavallois.
En effet, si Rochester l’emporte, le Rocket ne commencerait pas la série à la Place Bell… malgré sa première place. La raison est simple : la distance entre Laval et Rochester dépasse les 300 miles (482 km), seuil établi par la ligue pour ajuster le format des séries afin de réduire les coûts de déplacement.
Résultat : la formation ayant l’avantage peut choisir entre débuter à domicile ou terminer la série avec trois matchs à la maison.
Dans ce cas précis, tout indique que le Rocket pourrait amorcer la série sur la route, une situation déjà vécue l’an dernier contre ces mêmes Americans. La disponibilité de l’amphithéâtre de Rochester, occupé par divers événements, complique aussi la logistique.
Malgré ce casse-tête, l’entraîneur-chef Pascal Vincent reste lucide. Selon lui, bien commencer une série est crucial, mais avoir l’opportunité de disputer les matchs décisifs à domicile représente un avantage encore plus important.
Et les chiffres lui donnent raison. Le Rocket a été l’une des meilleures équipes à domicile cette saison avec 23 victoires et un taux d’efficacité impressionnant de ,708.
Quant à l’adversaire, peu importe. Laval a dominé Rochester cette saison, mais a éprouvé plus de difficultés contre Toronto. Deux styles bien différents, mais un même objectif : survivre et avancer.

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