Le constat est dur, mais il est impossible à ignorer : le Québec n’est plus la terre fertile de gardiens qu’il a déjà été. Et la saison 2025-2026 vient de le prouver de façon brutale.

Un seul gardien formé au Québec a disputé un match dans la LNH cette saison : Samuel Montembeault. Et encore, il a terminé la campagne dans un rôle de troisième gardien avec le Canadiens de Montréal.

Oui, vous avez bien lu : un seul.

Il faut remonter à la saison 1951-1952 pour voir un scénario similaire. À l’époque, Gerry McNeil était l’unique représentant québécois devant le filet. Mais le contexte était complètement différent : la LNH ne comptait que six équipes. Aujourd’hui, elle en compte 32. La comparaison fait mal.

Encore plus inquiétant, certaines nations émergentes surpassent désormais le Québec. Le Danemark, la Lettonie et le Bélarus ont chacun produit plus de gardiens actifs dans la LNH cette saison. Même l’Allemagne et la Suisse font aussi bien.

Le contraste avec l’an dernier est frappant. En 2024-2025, ils étaient six gardiens québécois à fouler la glace du circuit Bettman : en plus de Montembeault, Marc-André Fleury, Devon Levi, Olivier Rodrigue, Louis Domingue et Yaniv Peretsavaient tous obtenu au moins un départ.

Mais aujourd’hui, Fleury est à la retraite et les autres sont coincés dans la Ligue américaine.

Le problème n’est donc plus passager : il est structurel.

La question est maintenant simple — et inquiétante : où sont passés les prochains grands gardiens québécois?

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