Le Canadien de Montréal a peut-être revécu un mauvais souvenir en plein cœur de sa série contre le Lightning. Un souvenir qui ramène directement à 2025… et à Tom Wilson.
À l’époque, Wilson avait imposé sa loi face au CH, dictant le rythme avec son jeu physique. Son coup sur Alexandre Carrier lors du match #4 avait complètement changé la dynamique de la série.
Montréal menait, puis tout a basculé : égalisation des Capitals, perte de momentum… et élimination rapide en cinq matchs.
Un an plus tard, le scénario semble étrangement similaire.
Lors du match #4 contre Tampa Bay, Max Crozier a frappé solidement Juraj Slafkovsky. Résultat? Une séquence qui a coupé l’énergie du Centre Bell, suivi d’un but du Lightning. Montréal n’a jamais réussi à reprendre le contrôle.
Même si Martin St-Louis minimise l’impact, sur la glace, c’était évident : le momentum a changé de camp.
La vraie inquiétude maintenant, c’est l’état de Slafkovsky. Déjà secoué plus tôt dans la série après une bagarre, le jeune Slovaque semble vulnérable. Or, son rôle est crucial : s’il hésite ou joue avec retenue, toute l’attaque du CH peut en souffrir.
Et ça ne touche pas que lui.
Voir son coéquipier se faire brasser ainsi pourrait aussi influencer Cole Caufield. Plus petit et basé sur la finesse, Caufield dépend d’un environnement où il peut exploiter les espaces. Si la peur ou l’hésitation s’installe, son efficacité offensive peut chuter.
Le Canadien est donc à un point critique : soit l’équipe répond physiquement et reprend le contrôle… soit l’histoire risque de se répéter.

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