Carey Price n’a jamais gagné la Coupe Stanley.

Mais ça n’a jamais empêché son nom de traverser les générations.

Ce lundi, l’ancien gardien du Canadien a officiellement reçu l’un des plus grands honneurs possibles dans le monde du hockey : son intronisation au Temple de la renommée du hockey.

Après avoir été laissé de côté lors de sa première année d’admissibilité, plusieurs partisans trouvaient que l’attente devenait difficile à expliquer. Cette fois, il n’y avait pratiquement aucun doute.

Le verdict est tombé : Price entre officiellement parmi les immortels.

Pendant près de 15 ans, le numéro 31 a porté le Canadien dans des saisons parfois compliquées, tout en demeurant l’un des gardiens les plus respectés de sa génération.

Ses chiffres parlent d’eux-mêmes : 712 matchs dans la LNH, 361 victoires, une moyenne de 2,51 et un taux d’efficacité de ,917.

Mais dans son cas, les statistiques racontent seulement une partie de l’histoire.

Price a marqué Montréal par son calme, sa constance et sa capacité à transformer des soirées ordinaires en performances mémorables.

Sa saison 2014-2015 reste encore aujourd’hui l’une des plus dominantes vues chez un gardien moderne avec le trophée Hart, le Vézina et le Ted Lindsay.

Sur la scène internationale, il a aussi tout gagné : Jeux olympiques, Championnat mondial junior et Coupe du monde.

Et malgré l’absence d’une Coupe Stanley, il quitte comme le gardien le plus victorieux de l’histoire du Canadien.

Cette fois, il n’y aura plus de débat.

Carey Price a officiellement sa place parmi les plus grands.

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