Pour l’instant, le Canadien ne semble pas vouloir payer n’importe quel prix pour améliorer son attaque.
Kent Hughes préfère attendre plutôt que de sacrifier des actifs importants pour un joueur qui ne correspondrait pas parfaitement aux besoins de son équipe. Une approche prudente qui se défend, surtout lorsqu’on parle de transactions pouvant avoir un impact majeur sur l’avenir du club.
Mais tôt ou tard, Hughes devra frapper fort.
Depuis près d’un an, le DG tente de trouver une façon d’ajouter un véritable joueur de top-6 à sa formation. Il était notamment passé très près d’une transaction impliquant Matthew Knies à la date limite des transactions, sans toutefois parvenir à conclure l’entente.
Et voilà que le dossier refait surface.
Lors de sa chronique matinale à BPM Sports, Renaud Lavoie a indiqué que le nom de Knies circulait toujours sur le marché. Le journaliste a même avancé qu’il demeurait possible de voir l’attaquant des Maple Leafs être échangé.
Par contre, il a rapidement refroidi les attentes des partisans montréalais : le Canadien ne serait pas l’équipe la plus susceptible de mettre la main sur lui.
C’est particulièrement intéressant dans le contexte actuel à Toronto. Avec le changement de directeur général, les demandes des Maple Leafs ont évolué et les discussions qui avaient lieu en mars ne sont plus nécessairement pertinentes aujourd’hui.
Le dossier Knies démontre surtout une chose : en septembre, une situation peut changer extrêmement rapidement dans la LNH.
Et si un autre joueur devenait soudainement disponible?
Kirill Marchenko demeure notamment un nom à surveiller du côté de Columbus.
Peut-être que le Canadien finira par tourner la page sur Knies. Mais si Hughes frappe enfin sur le bon joueur, les partisans pourraient très vite oublier cette vieille histoire.

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